Quoi faire dans la MRC de D’Autray ?

UnderCover avec Third Place en première partie (musique) Ville de Saint-Gabriel

Pierre Flynn (musique) – Lavaltrie

Samuele (musique) – Lavaltrie

Municipalités


Berthierville 

Berthierville est depuis le début de la colonisation considérée comme étant le carrefour des municipalités avoisinantes, puisqu’elle leur servait de centre d’approvisionnement, d’où vient certainement le petit air que tout le monde a déjà fredonné : « Sur la route de Berthier ».


La Visitation-de-l’Île-Dupas 

Les Indiens connaissaient bien ce site où la pêche et la chasse étaient très fructueuses. Les lieux n’avaient pas de secret pour eux et ils s’en servaient bien pour contrer les attaques répétées des Français. On dit même que Jacques Cartier s’y serait arrêté en 1535 et que les Indiens l’auraient aidé à débarquer.


Lanoraie 

Lanoraie, autrefois Agochonda, est construite sur un site des Wendats (Hurons), tribu appartenant à la famille iroquoïenne qui accueillit chaleureusement Jacques Cartier en 1534. Elle laisse des vestiges dont ceux d’une maison longue.


Lavaltrie 

Le 29 octobre 1672, Jean Talon, conseiller du Roy et intendant de la Nouvelle-France, accorde à Séraphin Margane, sieur de la Valterie et lieutenant du régiment de Carignan, la quantité d’une lieue et demie de terre sur le fleuve par pareille profondeur qui devient par la suite désignée sous l’appellation de Lavaltrie.


Mandeville 

Cet immense territoire portant le nom de fief Hope en 1806 fut longtemps délaissé par la colonisation. On raconte même que cet arrière fief de 20 000 arpents fut concédé à Angélique Blondeau par le seigneur Charles de Lanaudière.


Saint-Barthélemy 

La paroisse de Saint-Barthélemy a été érigée par décret canonique de l’évêque de Québec en 1827. Elle recouvre le territoire du fief du Petit-Bruno ou la partie ouest de la seigneurie de Maskinongé concédée en 1672 ainsi que la totalité de la seigneurie de Dusablé octroyée en 1739 au Sieur Louis-Adrien Dandonneau, fils du seigneur de l’Île Dupas et du Chicot.


Saint-Cléophas-de-Brandon 

L’agriculture est aujourd’hui omniprésente à Saint-Cléophas, mais il n’en a pas toujours été ainsi. Au début du 19e siècle, Saint-Cléophas était totalement sous couvert forestier. La région était cependant fréquentée par des Amérindiens (Abénakis) qui, voyageant sur la rivière Bayonne, venaient y pêcher et y chasser.


Saint-Cuthbert 

Cette terre voit l’arrivée des premiers colons en 1740. À cette époque, ce n’est qu’une partie des seigneuries de Berthier, Du Sablé et du Petit Bruno ainsi que du fief Chicot. En 1766, le seigneur James Cuthbert, ancien aide de camp du général Wolfe, fait don de ses terres à la fabrique, sous conditions qu’elles portent son nom.


Saint-Didace 

La rivière Maskinongé, qui traverse la paroisse, servit longtemps de passage d’abord aux Algonquins puis aux Abénaquis pour accéder aux territoires de pêche et de chasse.


Saint-Gabriel-de-Brandon 

Comme toutes les régions de la MRC, les terres de Saint-Gabriel étaient visitées par les Indiens. Dans cette portion, on croit que ce sont les Abénaquis qui fréquentaient le territoire à une époque où le commerce de la fourrure était prisé. Le tout premier colon à obtenir un terrain dans cette seigneurie concédée en 1750 au sieur Charles-François Tarieu de Lanaudière est Jesse Armstrong (1783).


Saint-Ignace-de-Loyola 

En 1610, Champlain remporte contre les Indiens une de ses victoires. Il est même dit que c’est de lui que vient le nom de l’Île. Le peuplement commence vraiment en 1669. En 1727, il y a quelque 31 habitants le long du chenal des Épouffètes. En 1885, ce sont 30 familles qui constituent l’Île, mais à cause de sa position géographique élevée, les habitants de l’Île Dupas y élisent domicile se protégeant ainsi des inondations.


Saint-Norbert 

C’est en 1761 que les premières terres sont concédées à Charles Lévesque et Élisabeth Bériau. Ils furent les principaux défricheurs de Saint-Norbert. C’est la grande distance qu’ils doivent parcourir pour assister aux services religieux qui inspire les citoyens à fonder leur propre paroisse.


Sainte-Élisabeth 

À l’époque du régime français, cette municipalité fait partie des seigneuries avoisinantes telles La Noraye et Berthier. Ce n’est qu’en 1798 qu’elle devient une paroisse religieuse en prenant le nom de Sainte-Élisabeth de Hongrie. Dans les années 1800, 5000 personnes habitaient le village et grâce à l’agriculture et au commerce du bois, l’économie est florissante.


Sainte-Geneviève-de-Berthier 

Cette paroisse porte le nom de Sainte-Geneviève de par le prénom de la fille cadette du sieur Alexandre Berthier qui fut le deuxième propriétaire de la seigneurie (3 novembre 1673). Mais bien avant, les Algonquins qui s’y embusquaient pour surprendre les Français la nommaient « Antaïa ».


Ville de Saint-Gabriel 

Comme toutes les régions de la MRC, les terres de Saint-Gabriel étaient visitées par les Indiens. Dans cette portion, on croit que ce sont les Abénaquis qui fréquentaient le territoire à une époque où le commerce de la fourrure était prisé. Le tout premier colon à obtenir un terrain dans cette seigneurie concédée en 1750 … Suite